Une rumeur défavorable
Dernier frein au démarrage : le bouche à oreille. Les premiers clients se sont plaints de problèmes de connexion et surtout d'un service après-vente inexistant... Le premier bilan est donc en demi-teinte pour ce que Google qualifie de "super-phone". Le succès viendra peut-être à l'international : l'appareil devrait arriver en France au printemps.
Un modèle de commercialisation inadapté
Autre désavantage du Nexus One : son mode de commercialisation. On ne peut l'acheter que sur un site Internet dédié (photo) et il est impossible d'avoir l'appareil en main avant l'achat. Cela est un réel handicap, quand il faut débourser environ 400 euros pour un téléphone vendu "nu", c'est-à-dire sans abonnement.
Un campagne manquée
Médias traditionnels, blogs, réseaux sociaux : la sortie du premier téléphone "made in" Google n'est pourtant pas passée inaperçue, mais la marque n'a fait aucune publicité pour son lancement, contrairement au matraquage en règle organisé pour la sortie de l'iPhone. Cela a pu jouer sur les ventes. (Photo : premières images du Nexus One circulant sur le web avant sa présentation officielle).
Pas de quoi inquiéter l'iPhone...
Il ne suffit pas de s'appeler Google pour détrôner Apple : avec 80 000 exemplaires vendus en un mois, le géant de l'Internet affiche environ huit fois moins de des ventes que la première version de l'iPhone, sortie en 2007 aux Etats-Unis. Le Droid de Motorola, un autre concurrent sérieux, s'est quant à lui vendu à 500 000 exemplaires en un mois.